A Labatut-Rivière : pique-nique républicain dans le « Bois de Bégole »




Ce 14 juillet 2009 fut l’occasion de réunir les Labatutois autour d’une immense tablée commune, au 13 rue de Bégole, sous l’accueillant ombrage d’une chênaie amie.

 

Ce moment de fraternité et d’amitié, parrainé par Labatut en fête, avait pour seule et unique motivation de rassembler notre village, l’espace d’un instant. Faire que chacun ait ainsi l’opportunité de voir, de revoir, de faire mieux connaissance avec celles et ceux qui vivent à Labatut et font partie intégrante de notre cadre de vie.


C ette initiative fut couronnée de succès, bien au-delà des espérances les plus utopiques, puisqu’une bonne centaine de pique-niqueurs, toutes générations et nationalités confondues, vinrent ainsi mettre spontanément en partage leur panier de rires, de chansons et d’amitié.


La décoration - faite d’une multitude de petits fanions alternés, bleu, blanc et rouge, patiemment confectionnés par notre hôtesse – comme la sonorisation, donnant au lieu un air de guinguette des bords de Marne, il fut même envisagé, grâce aux effets du Madiran, de détourner l’Adour l’année prochaine pour que celle-ci vienne ainsi faire du « bois de Bégole »… sa propre berge !


A u palmarès de cette chaleureuse journée il convient de citer, en tout premier lieu, Lucienne, doyenne de cette assemblée, qui, du haut de ses 98 printemps, nous fit cadeau d’un touchant répertoire de chansonnettes. Marjorie et Nadège ont également toute leur place dans ce même palmarès ; elles qui, de leur propre initiative, ont offert le plus clair de leur temps pour distraire la nombreuse tribu des plus petits, notamment en les grimant de forts jolis masques. Citons enfin, outre nos hôtes, les Labatutoises et les Labatutois qui ont, par leur présence, contribué à faire de ce pique-nique républicain du 14 juillet une pleine réussite.


Je vais vous faire une confidence, au lendemain de cette belle journée je suis allé faire quelques pas dans le « bois de Bégole », à ma grande surprise j’ai trouvé la chênaie en plein conciliabule. Pas l’ombre d’un chêne hésitant, à l’unanimité ceux-ci nous attendent pour d’autres 14 juillet. Que ceux qui n’ont pu être parmi nous cette année se rassurent, l’ombrage des chênes sera encore là pour les accueillir au pique-nique prochain…




Alain F.





 

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